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Témoignages et parcours
Morgane Leygue-Nicolas, (Audencia 2009)
"La prépa B/L m’a apporté la culture générale et le dépassement de soi que je recherchais en sortant de Terminale S. Après avoir tenté Sciences Po Paris et refusé Sciences Po Lille à la fin de l’hypokhâgne, j’ai poursuivi en khâgne pour passer les concours des écoles de commerce et j’ai choisi d’intégrer Audencia pour son partenariat avec l’école des Beaux-arts de Nantes et son master en management culturel. J’ai également pris une année sabbatique à l’issue de ma première année afin de découvrir Rome, apprendre l’italien et étudier l’histoire de l’art.

Aujourd’hui, je m’apprête à partir en Autriche pour un stage au bureau de presse de l’Opéra National de Vienne. Mes deux années de prépa à Stan’ m’ont aidée à me construire et me découvrir, à la fois personnellement et intellectuellement. Grâce aux cours, à l’équipe éducative et à l’environnement général, j’ai le sentiment d’avoir vécu deux années intenses dont je mesure encore les bénéfices."

Paul Costey, (ENS Lyon 2001)
"J’ai intégré l’HK/BL de Stanislas en 1998, après avoir obtenu un bac S. (…) Après une hypokhâgne et une première khâgne infructueuse, j’ai redoublé pour me présenter de nouveau au concours des ENS et préparer celui de Sciences Po. (…) Lors de cette seconde tentative, mes résultats ont d’ailleurs été nettement meilleurs : j’ai été admis à l’IEP de Paris et admissible aux ENS de Cachan et de Lyon, intégrant finalement cette dernière école.

(…) J’ai donc suivi la scolarité à l’ENS Lettres & Sciences humaines (Lyon) au contact d’autres élèves de B/L et surtout d’anciens de Khâgne A/L moderne qui constituent le principal contingent d’étudiants. En dehors du confort matériel qu’apporte le traitement d’élève-fonctionnaire, les Écoles Normales offrent un nombre considérable d’opportunités pour développer des projets intellectuels et professionnels. J’ai ainsi pu, pêle-mêle, passer une année à la London School of Economics en tant que lecteur de français, fonder une revue de sciences humaines et sociales, participer à des recherches collectives, organiser des soirées, jouer dans un film, etc...

À l’issue de ces cinq années (quatre années de scolarité + une année à l’étranger), j’ai débuté une thèse de sociologie à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, que je suis en train d’achever tout en enseignant à l’Université."

Grégoire d’Aboville, (ESSEC 2007)
"Contrairement à ce que beaucoup pensent, les littéraires sont très bien accueillis en école de commerce. Ils représentent par exemple 15% d'une promo de l'ESSEC.

Quant à la prépa B/L, c'est sans doute la voie la plus riche et la plus intéressante qui soit pour intégrer!

A titre personnel, après deux annnées en prépa, j'ai intégré l'ESSEC. Cinq ans plus tard, je suis en CDI en marketing dans un site de e-commerce.
Entre-temps j'ai été stagiaire chez une marque de produits grande consommation, puis dans une boîte de communication à New-York et j'ai travaillé sur le lancement d'un jeu Facebook."

Samuel de Chatillon, (ESCP 2012)
La B/L fut pour moi un choix fait un peu par hasard au début, puis j’ai découvert vraiment ce que c’était une fois dedans. (…) C’est une véritable ouverture sur tous les domaines, un tremplin unique en son genre vers le savoir. D’abord parce qu’il n’y a pas (ou peu) de programme défini. Oui, c’est inquiétant, et en même temps ça procure la liberté inégalée d’approfondir ce qui nous passionne vraiment.

(…) Ensuite parce que les matières sont variées : maths, éco, socio, histoire, géo, philo, litté, langues mortes ou vivantes,... La variété permet d’accumuler une culture riche dans des champs très divers. On peut avoir un aperçu sur tout et affiner son projet professionnel.

Car enfin, le dernier critère salutaire, ce sont les débouchés. La plus grosse crainte devant une filière aussi minoritaire, c’est qu’il n’y ait pas de place en école. Cette peur est infondée (…).

Alors cette filière souvent boudée par ignorance ou par peur ne mérite pas tant de crainte. Peu connue, les gens ne la choisissent pas parce qu’ils la méconnaissent (je parle ici d’expérience). Il faut pouvoir oser la B/L pour pouvoir s’épanouir en prépa.

Grégoire Azais de Vergeron, (Sciences-Po Paris 2006)
"J'ai intégré la prépa Hypokhâgne B/L à Stanislas en 2001 après deux ans de Lycée en filière ES (…). Elle m'est apparue personnellement comme un bon moyen de poursuivre la pluridisciplinarité que j'avais particulièrement appréciée en ES, tout en étant une école d'exigence. (…) Je me souviens qu'avant de commencer la prépa B/L j'avais beaucoup d'appréhension liée à l'exigence du niveau requis en mathématiques pour la réussite de la prépa : venant d'une filière ES je craignais d'être moins brillant que mes camarades issus de section scientifique. En réalité sans être devenu par la suite une star des mathématiques, avec un peu de travail je suis parvenu à obtenir un niveau correct : j'ai même dépassé plusieurs de mes camarades issus de terminale S !

(…) Finalement à l'issue de mes 3 années de prépa j'ai intégré le magistère de sciences sociales de l'ENS Cachan (2004- 2005) en suivant un cursus de Sociologie et Histoire avant d'atteindre un an plus tard mon objectif de toujours, à savoir l'intégration du master d'affaires publiques de Sciences Po Paris (2006-2007).

Aujourd'hui après presque cinq ans de conseil en management chez Eurogroup Consulting, je viens de commencer un nouveau poste en tant que Directeur de l'Organisation et des Systèmes d'Information dans un cabinet de défiscalisation Outre Mer. L'époque de la prépa me semble donc lointaine mais suffisamment proche et intense pour en garder un souvenir mémorable.

J'ai donc une pensée particulière, emprunte de reconnaissance, pour tous les professeurs de la prépa Hypokâhgne et Khâgne B/L de Stanislas qui m'ont permis d'arriver là où je suis aujourd'hui, et qui bien sûr m'ont énormément appris humainement et intellectuellement."

Solenne Colcombet, (HEC 2011)
"Après une terminale S, sans idée claire sur son orientation, la prépa peut s’avérer un choix judicieux. (…) Mais pourquoi une B/L ? Je suis persuadée que c’est la prépa la plus complète tout en étant une des plus exigeantes. (…) Si vous êtes curieux, regrettez d’avoir arrêté le français en 1ère, que vous êtes frustrés de votre année de philo en Term. et que la prépa ne vous fait pas (trop) peur, la B/L est faite pour vous !

Pourquoi Stan ? Idéalement placée dans Paris, Stanislas est un cadre exceptionnel pour passer deux années très intenses. L’encadrement pédagogique (en B/L particulièrement) est remarquable, les échanges entre professeurs et élèves sont très riches et amicaux et l’ambiance en classe est plus qu’appréciable ! De fortes amitiés se nouent en son sein, et cela grâce à la politique de Stanislas : travail, amitié, santé, sport, activités… (…) Stanislas est aussi un univers où l’on nous pousse à travailler ensemble pour réussir ensemble. Une vraie entre-aide existe entre élèves de la même année, mais aussi inter-générations et les anciens sont souvent sollicités, ceux-ci répondant avec joie, reconnaissants de ce que Stan leur a apporté.

Je suis actuellement à HEC Paris et dès la première année, j’ai eu l’opportunité de partir un semestre à l’étranger. Je suis donc partie aux États-Unis, à McIntire (numéro 2 pour les écoles de commerce du pays) en Virginie. C’est une expérience forte et (…) une très belle ouverture d’esprit que je souhaite à tous les prochains préparationnaires de vivre ! "

Benoît Jonveaux, (ENS Cachan 2007)
"Ancien élève de B/L à Stanislas (j’y suis rentré en 2005), je suis aujourd’hui étudiant en master en affaires internationales à la School of International and Public Affairs de Columbia University, à New York. Après la khâgne, j’ai intégré l’École Normale Supérieure de Cachan où je me suis spécialisé en économie.

(…) Je suis convaincu que la B/L à Stanislas a joué un rôle primordial dans mon parcours. Évidemment, d’abord, parce que la préparation aux concours m’a permis d’intégrer l’ENS Cachan, qui a été la base de mon parcours académique en économie puis en développement. Mais surtout, je suis persuadé que la B/L est une formation de qualité, passionnante et enrichissante.

(…) J’ai surtout apprécié l’ambiance de classe à Stan. Contrairement à d’autres prépas plus "prestigieuses", il y a à Stan une vraie solidarité entre camarades de classe, aucune compétition (bien au contraire) et une grande diversité de profils, qui rendent la prépa très humaine. Le fait d’avoir été à l’internat est également un avantage indéniable, tant l’ambiance à l’internat est conviviale et agréable, et permet de se serrer les coudes face aux coups de mou, aux problèmes personnels, aux remises en question, au travail, ou par rapport aux règles de l’internat. (…) Enfin, Stanislas bénéficie de la présence d’une vraie ambiance de promotion, toutes prépas confondues : en arrivant, on est tout de suite pris en charge par le BDE (Bureau Des Élèves) pendant une semaine d’intégration pendant laquelle toutes les classes (scientifiques, HEC, B/L) s’affrontent, avant de partir faire un week-end d’intégration tous ensembles, hors de Paris. Le fait d’avoir un BDE, contrairement à beaucoup d’autres prépas, permet de maintenir une bonne cohésion entre tous les élèves, ce qui est important en prépa."

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