Untitled Document
Untitled Document
Untitled Document
Des idées reçues sur la B/L... et leur démenti
1. La B/L est majoritairement peuplée d'élèves indécis, ne sachant que faire après le baccalauréat ou s'étant vu fermer toutes les autres portes.

FAUX. Dans leur grande majorité, les élèves de B/L sont convaincus d'être à leur place, non qu'ils aient de prime abord une idée nette des concours qu'ils veulent passer, mais parce qu’ils ont fait un choix de filière positif et enthousiaste.

2. La filière B/L est ouverte, sans aucune distinction, à tous les élèves, qu'ils soient issus de Terminale S, ES ou L.

FAUX. Il est difficile de rattraper le niveau requis en mathématiques en venant d'une Terminale L. Pour les élèves issus de Terminale ES, il est vivement conseillé d'avoir suivi l'enseignement de spécialité "Mathématiques".

3. Je choisis d’aller en B/L ; je ne pourrai donc jamais devenir ingénieur.

FAUX. Des écoles comme l'ENSAE, l'ENSAI ou l'ENSIM (École Nationale Supérieure d'Ingénieurs du Mans) délivrent le titre d'ingénieur.

4. La filière B/L n'offre aucun débouché.

FAUX. La B/L offre de nombreux débouchés, dans des domaines extrêmement variés (commerce, statistiques, journalisme, métiers de la communication, études universitaires de deuxième et troisième cycle...). Les parcours au sortir d'une B/L sont simplement plus individualisés, plus singuliers et plus diversifiés que ceux des autres filières. En outre, les qualités propres aux élèves issus de la filière B/L (solide culture générale, curiosité intellectuelle, complémentarité des compétences, grandes capacités de travail et sens de l'organisation...) sont de plus en plus prisées par les employeurs. Par exemple, en 2010 et 2011, environ 25 % des admis au concours externe de l'ENA avaient commencé leur scolarité dans le supérieur par une B/L.

5. Il est plus difficile d'intégrer une grande école de commerce, HEC notamment, en passant le concours B/L.

FAUX. Les élèves de B/L réussissent très bien les concours de ces écoles. Ainsi, lors de la session 2010-2011, les deux premiers intégrés HEC étaient issus de la voie B/L.

6. Je suis en Terminale S, je n’ai jamais fait d’économie, je n’ai donc pas ma place en B/L.

FAUX. Les matières de la B/L sont certes celles qui ont été étudiées en Tle ES. Néanmoins, l’esprit dans lequel ces matières sont enseignées ainsi que les programmes de chacune d’entre elles diffèrent de ceux des classes ES de lycée. C’est pour cette raison que les élèves qui viennent de Tle S ont toute leur place en B/L et qu’ils réussissent aussi bien, voire mieux, que leurs camarades de ES, alors même qu’ils n’ont jamais fait d’économie ou de sociologie.

7. Une majorité d’élèves regagne finalement l’université, faute de mieux.

FAUX. Le nombre de concours (et le nombre de places à ces concours) est suffisamment important pour que tout élève qui le souhaite intègre une école. La poursuite d’études à l’université est par ailleurs un choix positif fait chaque année par une minorité d’élèves qui souhaitent s’orienter vers les métiers de l’enseignement supérieur et de la recherche.

8. La sélection entre la première année et la seconde année est drastique ; en outre, cuber est rarement autorisé.

FAUX. L’objectif de la filière consiste à amener la quasi-totalité des élèves au niveau des concours et de leur permettre, en redoublant si besoin est, d’intégrer l’école de leur choix. C’est pour cette raison que seuls les élèves qui ne remplissent pas leurs obligations de scolarité (assiduité, égal investissement dans toutes les matières…) et/ou pour qui la B/L est manifestement inadaptée à leurs projets ne sont pas autorisés à passer en seconde année ou à cuber. Ces élèves obtiennent quoi qu’il en soit une reconnaissance de leur parcours en classe préparatoire ainsi que les crédits qui y sont associés. Ces crédits leur permettent d’obtenir par équivalence une licence dans l’une des universités partenaires de Stanislas (Paris X-Nanterre ; Paris IV-Sorbonne ; Paris I-Panthéon Sorbonne).
Untitled Document